Apprendre à se former


Trop souvent, les enfants et les parents éprouvent de l’insatisfaction et de la désillusion dans le processus éducatif. Les parents peuvent se sentir frustrés dans leurs efforts pour aider leur enfant à réussir. Comment les parents peuvent-ils aider leur enfant à réussir et à trouver de la joie dans l’apprentissage? Les parents peuvent aider leurs enfants à s’épanouir à l’école, et dans la vie, en ayant des attentes réalistes quant aux capacités de leurs enfants et en les aidant à développer des habitudes de travail indépendantes. Leslie aidait son fils de huit ans, Ben, à étudier pour son test d’orthographe hebdomadaire. Ben était agité, sautant hors de sa chaise, courant au réfrigérateur pour une collation. Son esprit était sur tout et n’importe quoi, mais apprendre des mots d’orthographe. Leslie perdait patience. Après tout, elle avait d’autres choses à faire ce soir et elle avait encore besoin de préparer le dîner. Si seulement elle pouvait amener Ben à prendre ça au sérieux. Travailler avec succès avec un enfant sur le travail scolaire nécessite de comprendre les capacités de développement de l’enfant. Leslie aurait pu se demander pourquoi Ben hésitait à travailler avec elle pour mémoriser les mots orthographiques. Peut-être que Leslie demandait à Ben d’épeler les mots à haute voix plutôt que de les écrire, ce qui est une méthode plus efficace pour la plupart des élèves. Peut-être Leslie s’attendait-il à ce que Ben s’asseye tranquillement dans une chaise plus longtemps que cela ne lui convenait. Il est très fréquent que les parents s’attendent à ce qu’un enfant reste silencieux pendant les activités d’apprentissage, mais la recherche a prouvé que le cerveau fonctionne mieux lorsque le mouvement fait partie du processus d’apprentissage. La plupart des enfants doivent se déplacer toutes les quinze minutes pour se concentrer. Faire du mouvement une partie de l’activité est un excellent moyen de stimuler l’apprentissage optimal et aussi l’intérêt et la joie dans l’apprentissage. Si Leslie avait décidé de mettre du mouvement dans l’activité et avait également fait un effort pour capitaliser sur le don naturel de Ben pour l’émerveillement et le plaisir, elle aurait pu présenter l’activité à Ben comme un jeu. Il aurait non seulement été ravi de pratiquer ses mots d’orthographe, il les aurait aussi appris plus vite et Leslie aurait aussi passé un bon moment. Par exemple, Leslie aurait pu laisser des pièces d’un puzzle dans divers endroits de la pièce et chaque fois que Ben a écrit l’orthographe correcte d’un mot, il aurait été autorisé à obtenir une pièce du puzzle. Lorsque toutes les pièces ont été rassemblées, il a pu assembler le puzzle. Le temps qu’il passerait à assembler le puzzle ne serait pas seulement sa récompense pour une orthographe correcte, ce serait une pause avant la prochaine activité d’apprentissage. Leslie pourrait encourager les efforts de Ben à travailler de façon indépendante. Souvent, dans leur désir d’aider leur enfant à réussir, les parents mettent la barre trop haut, s’attendant à ce que leur enfant leur en accorde plus que ce qui est raisonnable dans les circonstances. Si les attentes ne sont pas réalistes, les étudiants pratiquent l’échec plus qu’ils ne réussissent. Ils apprennent à éviter les devoirs scolaires plutôt que de savourer leurs accomplissements. Leslie aurait pu aider Ben à faire un plan pour apprendre les mots d’orthographe. Le plan a pu inclure l’écriture de chaque mot cinq fois tout en l’épelant à haute voix pendant que Ben marchait dans la pièce, mobilisant tout son cerveau pour apprendre en incorporant du mouvement dans l’activité. La prochaine étape du plan aurait pu être un test des mots pendant que Ben se balançait sur un pied (aussi étrange que cela puisse paraître, la recherche confirme que les étudiants accordent plus d’attention lorsqu’ils se livrent à des activités d’équilibrage). Et le plan pourrait également inclure une pause de cinq à dix minutes (peut-être pour mettre en place un puzzle) après avoir terminé le test. Développer des habitudes de travail indépendantes permet à un enfant de se sentir comme un apprenant réussi. Le sentiment de réussite encourage davantage de concentration et d’engagement. Les parents peuvent aider leur enfant le plus en exprimant clairement sa confiance dans la capacité de réussite de leur enfant. Les enfants qui sont encouragés à croire au succès sont beaucoup plus susceptibles de persister lorsque les choses se compliquent. Ils ne sont pas découragés par des revers mineurs. Ils comprennent le contrôle qu’ils ont dans leur expérience éducative. Un aspect des habitudes de travail indépendantes est de bonnes compétences en gestion du temps. Aider les enfants à développer de solides compétences en gestion du temps améliore leurs notes et leur donne l’occasion de passer plus de temps avec leur famille et leurs amis. Leslie pourrait surveiller le temps que Ben consacre à chaque affectation. Par exemple, Leslie pourrait dire à Ben qu’il a trente minutes pour s’exercer à des mots d’orthographe, et s’il obtient au moins 90% de bonnes réponses au test d’entraînement, il peut utiliser le temps restant de trente minutes pour une activité de son choix. Davantage d’information est disponible sur le site de la formation SEO à Lille. Suivez le lien.



Evaluations : un impact limité sur les pratiques d’enseignement


Au regard de l’objectif d’amélioration de l’enseignement, par le contrôle et le conseil, il est estimé que l’évaluation « a peu d’effets sur les pratiques individuelles et collectives et ne débouche pas – ou tout au moins pas souvent – sur des éléments d’amélioration et de régulation du système éducatif» . Au-delà du poids prépondérant des aspects liés au déroulement de carrière, certaines observations expliquent ce constat préoccupant. Les rapports d’inspection individuelle consultés par la Cour montrent que si les notes attribuées sont encadrées par une grille qui impose une prise en compte de l’ancienneté, aucun standard n’a été défini pour le déroulement des inspections, ni les thèmes abordés, sauf pour les enseignants débutants à l’occasion de leur titularisation qui a récemment fait l’objet d’un « outil d’accompagnement : descripteurs des degrés d’acquisition des compétences à l’entrée dans le métier ». La continuité des rapports n’est pas assurée, il s’agit d’exercices rédactionnels à chaque fois renouvelés et qui ne font apparaître aucun suivi explicite d’une inspection à la suivante pour un même enseignant. Cette situation n’est pas satisfaisante pour un processus qui se reproduit environ 170 000 fois par an, qui pourrait aisément être fondé sur le référentiel des compétences enseignantes défini en 2010 et révisé en 2013. Il est anormal que non seulement les inspections aient peu de conséquences sur la gestion du corps enseignant, mais également sur les aspects pédagogiques qui constituent sa justification primordiale, alors même que la mission d’inspection mobilise une part importante des moyens. En comptant qu’une inspection représente entre 50 % et 60 % d’une journée de travail (temps de déplacement, d’inspection et d’entretien, de rédaction du rapport), 170 000 inspections représentent de 85 000 à 102 000 jours de travail soit 400 à 490 ETP, c’est-à-dire entre 15 % à 20 % du temps d’inspection disponible (IEN et IA-IPR).



Envole-moi


Chaque Noël, c’est la même chose : on reçoit une ribambelle de cadeaux, généralement très banals, dont on ne sait pas vraiment quoi faire. Mais au milieu de tous, il arrive qu’on tombe sur un cadeau plus insolite et plus excitant. Cette année, l’Oscar du cadeau le plus curieux est décerné au cadeau de ma belle-famille : un stage de pilotage d’avion ! Soucieux de garder une entente cordiale avec ma belle-famille (et aussi un peu excité à l’idée de vivre une telle expérience), il ne m’a pas fallu longtemps pour appeler l’aéroclub et fixer une date. Et le week-end dernier, je suis enfin parti à Nice avec ma femme pour vivre cette aventure. Sur place, nous avons rencontré Nicolas, un pilote qui a plus de 5000 heures de vol à son actif et qui était mon instructeur du jour. Il nous a briefés sur les consignes de sécurité, m’a expliqué les bases du pilotage, puis nous avons pris place à bord de l’appareil. Un peu nerveux, je me suis installé côté pilote, tandis que ma chère et tendre s’installait à l’arrière, encore plus nerveuse. Et la pression est encore montée d’un cran lorsque Nicolas nous a annoncés que j’allais m’occuper seul du décollage et de l’atterrissage ! Là, j’ai senti que ma femme avait une furieuse envie de redescendre (ce qu’elle m’a d’ailleurs confirmé par la suite). Les mains tremblantes, j’ai procédé au décollage. En fait, ce n’était pas vraiment dangereux, étant donné que notre avion était conçu pour former les pilotes : les commandes étaient donc en double, et Nicolas pouvait corriger mes éventuelles erreurs sans difficulté. Mais tout de même, je ne pouvais m’empêcher d’avoir l’estomac noué, quand je me suis retrouvé sur le tarmac, paré au décollage ! En fait, ça s’est non seulement très bien passé, mais ça a aussi été très rapide. Je m’en suis à peine rendu compte que nous avions déjà quitté le plancher des vaches. Et une fois en l’air, toute peur a disparu. C’était tellement simple de piloter que même un enfant aurait pu le faire. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien qu’on peut obtenir sa licence de pilote avant même d’avoir l’âge pour le permis B ! La seule partie vraiment délicate, en fin de compte, c’est l’atterrissage. Mais je me suis plutôt bien débrouillé. Nicolas a dû corriger notre vitesse d’approche, mais à part ça, j’ai été autonome jusqu’au bout. Cette initiation au pilotage d’avion était bien sympathique, et je me tâte même à réitérer l’aventure. Ma femme a elle aussi adoré la vue aérienne de Nice, et ne serait pas contre l’idée de recommencer… Je vous laisse le lien vers le site spécialiste de ce de baptême en avion.



Alibaba veut rentrer en Bourse


Alibaba va « réfléchir sérieusement » à une cotation à la Bourse de Hong Kong, a déclaré son fondateur Jack Ma. Une telle initiative de la part du géant chinois du commerce en ligne donnerait un puissant coup de pouce à la place financière de Hong Kong, qui s’apprête à autoriser la cotation d’actions à double catégorie. Jack Ma s’est exprimé lundi à Hong Kong en réaction à des déclarations de la dirigeante de la ville, Carrie Lam, au sujet de ses espoirs de voir Alibaba envisager une cotation à la Bourse locale, a dit une porte-parole du groupe chinois. « Oser parler de cette manière, cela représente un engagement fort, donc nous allons assurément réfléchir sérieusement au marché de Hong Kong », a dit Jack Ma, cité par Alibaba, en réaction au discours de Carrie Lam. Une porte-parole d’Alibaba a dit n’avoir aucun détail à ajouter quant aux implications éventuelles de cette déclaration. Alibaba s’est introduit en 2014 à la Bourse de New York, une opération de 25 milliards de dollars, après le refus de Hong Kong, qu’il privilégiait, d’accepter sa structure de gouvernance dans laquelle un groupe autodésigné de dirigeants contrôle la majorité des nominations au conseil d’administration. La Bourse de Hong Kong s’apprête désormais à modifier ses règles pour autoriser les actions à double catégorie, l’objectif étant d’essayer de rivaliser avec New York pour attirer les plus grosses IPO chinoises. Le recours à des catégories différenciées permet d’allouer des droits de vote distincts en fonction du type d’actions, ce qui constitue un modèle de gouvernance souvent privilégié dans le secteur des nouvelles technologies. Environ 16,23 millions d’actions Alibaba ont été échangées lundi sur le Nasdaq pour une valeur supérieure à 3 milliards de dollars (2,51 milliards d’euros), selon les calculs de Reuters. Ces chiffres sont à comparer à la valeur moyenne des échanges quotidiens traités par l’opérateur de la Bourse de Hong Kong (HKEX) en 2017, qui a atteint 88,2 milliards de dollars de Hong Kong (9,45 milliards d’euros).



Maverick est dans la place


Petit, vous rêviez de devenir pilote de chasse ? Et même si vous prétendez avoir grandi, il reste toujours une part de ce rêve fou qui sommeil en vous ? En conséquence de quoi, comme beaucoup d’adultes qui pensent avoir grandi, vous avez brûlé vos rétines sur IL-2 Sturmovik 1946 pendant des nuits entières ? Alors ce post est pour vous. Car aujourd’hui, j’ai infiniment mieux à vous proposer : un véritable dogfight dans le monde réel. Et mieux encore, il n’y a même pas nécessaire d’avoir sa licence de pilote ! Cela peut sembler impossible, mais je suis tombé sur cette activité invraisemblable le mois dernier, tout à fait par hasard. Et avant même d’y avoir réfléchi, je me l’étais offerte. Bon, j’avoue : j’agis parfois de manière compulsive, et il m’arrive de le regretter amèrement (ça rend ma moitié complètement dingue, je dois dire). Mais cette fois, Dieu m’avait à la bonne : c’était vraiment extraordinaire. Ca se passe sur une journée complète, à Saint-Estèphe, dans le Médoc. Après un briefing où on vous expose les bases de la chasse dans les airs, vous voilà à bord d’un ULM (qui a tout d’un avion), seul aux manettes. Votre instructeur, qui a participé à tous les grands conflits aériens de ces dernières années, est quant à lui sur le siège arrière (mais c’est bien vous qui êtes aux commandes ; lui n’est là que pour s’assurer que tout va bien). Cela fait cinq minutes que vous vous habituez aux commandes, quand l’avion qui était sur votre flanc droit prend la tangente. C’est le signal du dogfight ! Vous manoeuvrez aussitôt votre appareil pour amener votre cible dans le viseur, mais celle-ci vous donne pas mal de difficultés : elle tente même de sortir de votre champ de vision. Et évidemment, il faut éviter de perdre le visuel pour ne pas devenir à son tour la cible. Enfin, après quelques minutes d’esquives, une fenêtre de tir survient et vous pressez rageusement le bouton de tir. Headshot ! L’avion touché laisse échapper une traînée de fumée sur son passage. C’est bluffant de réalisme ! Mais mieux vaut ne pas crier victoire, car le moment est venu d’inverser les rôles : c’est à votre tour de devenir la proie ! Je pratique des activités chargées en adrénaline depuis des années, mais ce duel avait vraiment quelque chose de particulier, au final. Même si ce n’est qu’un jeu, vous agissez vite comme si votre vie dépendait vraiment de l’issue du duel. Difficile de ne pas se prêter au jeu dès lors qu’un ennemi vous a pris en chasse ! Ce laser game d’un genre nouveau est unique en Europe et ça se déroule près de Bordeaux. Si vous êtes fan des vieux duels aériens, c’est une aventure à vivre absolument ! Retrouvez toutes les infos sur cette activité de pilote de chasse en suivant le lien.

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Les moisissures


Au cours des vingt à trente dernières années, l’isolation accrue et mal mise en oeuvre a favorisé le développement, de la cave au grenier, de zones de condensation (ponts thermiques), sièges d’un intense développement de moisissures. Les modes de vie ont évolué parallèlement entraînant, de plus en plus, la production et l’accumulation d’humidité dans l’habitat : douches fréquentes, cuisson au gaz, aération insuffisante des chambres… Une étude de l’ISP portant sur 130 logements de patients allergiques a montré que plus de 90% d’entre eux étaient contaminés par des moisissures spécifiques de l’habitat. Plus de 120 espèces différentes furent identifiées dont Alternaria, moisissure bien connue pour son pouvoir allergisant et sa responsabilité dans de nombreux cas d’asthme grave de l’enfant. Cladosporium sphaerospermum, autre moisissure allergisante, envahit 60% des logements et est responsable des taux de contamination les plus élevés, en particulier dans les chambres à coucher et les salles de bains. Les matelas sont également des réservoirs importants de moisissures. En Belgique, les mycotoxines produites par Stachybotrys atra ont été récemment incriminées dans la mort subite d’un nourrisson. Il ne faudrait plus permettre aux enfants de dormir dans les chambres présentant des zones de contamination par Stachybotrys atra. Enfin, l’inhalation des moisissures peut être à l’origine d’infections pouvant être très graves pour les personnes dont le système immunitaire est déprimé (personnes malades). Depuis de nombreuses années, la section de mycologie de l’ISP réalise des enquêtes à domicile à la demande de médecins confrontés à des problèmes graves d’allergies domestiques. Un protocole d’enquête a été défini : il comporte l’analyse des moisissures, des acariens, des blattes, des poils de chat, mais aussi des COV, du formaldéhyde…



La trace perdue du sauveur du monde


Sa trace se perd ensuite, jusqu’en 1900, date à laquelle l’œuvre a été acquise par Sir Frederick Cook. Mais à ce moment-là la peinture avait été endommagée, défigurée par un repeint et sa paternité oubliée. Les descendants de Cook l’ont vendue aux enchères en 1958. Elle a rapporté 45 livres sterling. Une photo prise avant 1912 témoigne de son aspect très dégradé à ce moment-là. En 2005, la peinture a été acquise par un fonds américain et étudié par Robert Simon, un historien de l’art et marchand privé. Après une restauration importante, la peinture a été montrée à une série de spécialistes internationaux. Une majorité s’est dessinée sur le fait que ce Salvator mundi était bien l’original. En revanche, les experts ont pu déterminer, en comparant l’état actuel du tableau à une photographie de l’œuvre réalisée en 1905, que seule la main droite du Christ, celle qui bénit, n’a pas été ruinée par les restaurations successives, les repeints et les vernis. Les avis varient légèrement en ce qui concerne la datation, certains assignant ce travail à la fin des années 1490, et d’autres le plaçant après 1500. La supériorité de cette œuvre par rapport aux autres ayant le même sujet serait nette. Surtout les photographies en laboratoire auraient mis en évidence quelques repentirs dans les couches sous-jacentes, signe d’un orignal, quand l’intelligence cherche encore et que la main hésite… Un tiers a offert une garantie sur le tableau, ce qui signifie qu’il sera vendu, quoi qu’il arrive lors de la vente du 15 novembre, aux alentours de 100 millions de dollars, a expliqué à l’AFP François de Poortere, responsable des tableaux anciens au sein de Christie’s New York. Avant la vente, le tableau va voyager à Hong Kong, San Francisco et Londres, où il sera, à chaque fois exposé, avant de l’être à New York durant les jours précédents l’enchère. Cette vente interviendra après l’annonce, il y a quelques jours, de l’authentification d’un dessin du maître, conservé dans les collections du musée de Chantilly. Il s’agit d’une Joconde aux seins nus, longtemps considérée comme une copie. La découverte est le fruit des multiples recherches engagées au Louvre dans la perspective du 500e anniversaire de la mort du peintre. Ces célébrations auront lieu en juin 2019 à Paris et à Chantilly. Le dessin de «la Joconde aux seins nus» sera notamment exposé.



Hyères et l’InnovTech


Dernièrement, je me suis rendu à Toulon pour assister à un séminaire dédié à l’innovation technologique. Pour un geek comme moi, c’est une occasion en or : cela me permet de mettre la main sur les innovations qui s’apprêtent à métamorphoser notre quotidien dans les grandes largeurs. Et celle qui m’a vraiment fasciné cette fois, c’est à n’en pas douter celle des bus sans chauffeur. Les premiers transports autonomes font pour le moment une lente apparition dans le paysage urbain. Mais avec l’intérêt qu’ils représentent dans les zones fortement urbanisées, il est clair qu’ils vont se populariser à grande échelle dans un avenir proche ; le réseau routier se prépare à faire un grand pas en avant. J’admets que j’ai pensé, et ce pendant longtemps, que la voiture intelligente était un concept absurde et conduirait à une voie sans issue. Mais force m’est d’admettre que j’avais tort : c’est au contraire qune innovation majeure, nécessaire et absolument inévitable. Sur la route, le conducteur sera bientôt scotché à son smartphone, j’en suis persuadé : il pourra jouer à Pokemon Go en toute liberté pendant que sa voiture s’occupera de la conduite. Les avantages que proposent ces transports sont en effet de taille. L’avantage de la sécurité, bien sûr, est le plus évident. Une intelligence artificielle reste calme en toutes circonstances, reste focalisée quoi qu’il arrive, ne s’endort pas au volant. Tout ça fait qu’elle est bien plus fiable, et va participer à réduire de manière significative les risques sur la route. Mais d’autres avantages doivent aussi être mis dans la balance, car ce chauffeur-là va aussi déposer ses occupants puis se garer plus loin, ce qui permettrait de diminuer le nombre de parkings en ville ; faire les courses ; permettre de retirer une partie de la signalisation (ce qui ne serait pas du luxe, étant donné la pollution visuelle q’ils représentent pour le paysage). Je comprends maintenant pourquoi tous les géants de l’industrie se sont engouffrés dedans ces dernières années ! Depuis ce séminaire, j’ai clairement changé de point de vue, et attend de voir ce que cela va donner. Je vous mets en passant un lien vers l’agence qui s’est chargée de ce séminaire : j’ai trouvé l’organisation vraiment carrée. Retrouvez toutes les infos sur ce séminaire à Toulon Hyères en suivant le lien.



Quand le whisky devient chinois


Comme pour beaucoup d’autres productions, la Chine est aujourd’hui le premier marché mondial de l’alcool. Pour 98 % de l’alcool fort, il s’agit d’alcool blanc de riz, fabriqué en Chine. Dans les 2 % qui restent, le whisky tient la place principale, devant la vodka et le cognac. Mais la consommation de whisky, récemment introduit, croît vite. Les bars à whisky se multiplient dans les grandes villes. Plus d’une centaine ont ouvert leurs portes en 2016. Et les touristes chinois sont de plus en plus nombreux à visiter les 123 distilleries écossaises ouvertes au public. En 2016, le nombre de ces touristes chinois a crû de 154 %. Pour le moment, la consommation de whisky est essentiellement le fait des “yuppies” (young urban professional). Boire du whisky, pour un Chinois, c’est afficher sa modernité et son ouverture aux pays occidentaux. Mais déjà, la sinisation du whisky est en cours, avec des cocktails mélangeant whisky et thé vert. Si l’on veut se faire une idée de l’avenir du whisky en Chine, il faut considérer ce qui s’est passé avec le vin. Le vin a été introduit en Chine au milieu du XIXe siècle, dans la suite des guerres de l’opium, par les prêtres, qui en avaient besoin pour célébrer leurs messes. Or très longtemps, cette boisson n’a pas été adoptée par les Chinois. Lesquels ont été plus rapidement séduits par la bière, introduite par les Allemands à Qingdao, dans leur concession du Shandong. Il faut attendre l’ère des réformes de Deng Xiaoping pour que les Chinois commencent à boire du vin, à partir des années 1980. Et l’on a vu alors les importations de vin croître à vive allure, puis des Chinois aller en France – mais aussi en Australie ou au Chili – pour découvrir la façon de fabriquer du bon vin, acheter des vignobles réputés et peu à peu développer en Chine même la culture de la vigne et la fabrication du vin. “Si l’on veut se faire une idée de l’avenir du whisky en Chine, il faut considérer ce qui s’est passé avec le vin” Ce qui s’est passé pour le vin, et qui n’est que le début d’un processus, se passera pour le whisky. Dans un premier temps, la consommation se porte sur des marques étrangères bien connues dans le monde. Les fabricants écossais ne l’ignorent pas, qui lancent des opérations de promotion, comme William Grant & Sons qui, il y a peu, a présenté à Pékin l’histoire et le processus de fabrication de la distillerie Glenfiddich. Les Chinois ont déjà commencé à fabriquer leur propre whisky, bien que pour le moment, ce n’est pas ce whisky-là qui séduit les consommateurs. Mais avant longtemps, des fabricants écossais seront invités à implanter leur activité en Chine et des Chinois apprendront les bonnes méthodes pour fabriquer du bon whisky. Au reste, les perspectives de la fabrication et de la consommation de whisky illustrent bien la manière de faire des Chinois : on s’ouvre à l’étranger, mais l’on sinise les produits importés, tout comme ont été sinisés le bouddhisme ou le marxisme !



Un puzzle de pierre et de métal


Lors d’une passage dans le Loiret où je me rendais pour effectur un vol en hélicoptère, j’ai découvert depuis les airs, un étrange puzzle de pierre qui m’a suffisamment fasciné pour que je le découvre ensuite à pied. J’ai eu envie de vous présenter ce lieu original à plus d’un titre : La Ferté-Saint-Aubin. C’est avant tout un château qui en est à la fois plusieurs. Il se situe au cœur d’un immense parc où des hommes ont, dans un lointain passé, décidé d’ériger une forteresse (dont il ne reste rien). Puis un château. Et encore un château. Et enfin… un château. Au fil des siècles, les constructions se sont donc multipliées, ajoutées, rajoutées et finalement merveilleusement mariées. Les bâtisseurs ont utilisé la brique et la pierre. Ce vaste ensemble, érigé principalement entre les XVIe et XVIIe siècles, offre donc un corps de logis central où l’on distingue parfaitement deux périodes de construction. On parle de « petit château » pour la partie la plus ancienne et de « grand logis » pour la partie la plus récente (qui date du milieu du XVIIe siècle). Mais il y a aussi deux charmants pavillons installés de part et d’autre d’une imposante porte que l’on atteint par un petit pont de pierre. Et puis il y a enfin les deux communs qui accueillent une sellerie et une écurie. Au cœur de cet ensemble de bâtiments historiques, on trouve enfin un parc à l’anglaise avec ses inévitables allées rectilignes. À l’intérieur du château, de véritables scènes ont été reconstituées : une cuisine avec ses équipements anciens, une chambre d’enfant avec ses jouets, ou bien encore une exposition de métiers anciens. Ce château a été immortalisé par le 7e art au depuis que Jean Renoir y a tourné son film La Règle du jeu (sorti en 1939), avec Marcel Dalio dans le rôle du châtelain. Dans un tout autre genre, on peut également découvrir dans le parc du château une locomotive à vapeur de 1917 et plusieurs wagons, dont certains sont classés monuments historiques, installés devant une petite gare reconstituée. On peut ainsi visiter voitures-restaurants et voitures-lits de la Compagnie internationale des wagons-lits, ou encore des voitures bleues de l’Orient-Express. Déjà étonnant à découvrir depuis les airs, le site est également fascinant à arpenter à pied, et propose un véritable voyage dans le temps. Pour en savoir plus, allez sur le site spécialiste du baptême en hélicoptère.

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